Blog

olivier libre | Bloguez.com

17/12/2007 -

LIBERTE IMMEDIATE POUR OLIVIER THERON

 

LIBERTE IMMEDIATE POUR OLIVIER THERON
Prisonnier Politique Vélorutionnaire à Seysses


AToulouse, pendant que les cyclistes sont mangés à toutes les sauces(couleur fric, vertes, roses, bleues, company & uniformes), qu'ils scontinuent de subir le trafic aliénant et de payer de leurs vies les stupidités et défilements des élus et associations vélos s'étant installés dans les minables petits recoins de la bêtise municipale.

Tandis que les automodébiles bouchonnant(e)s,conducteurs et conductrices d'engins meurtriers, lobbies des bitumes crasseux et ordures pétrolières, continuent impunément à  nous prendre en otage et à nous empoisonner la vie, les pro-cureurs et autres racleurs de fond de l'inJustice ont mis le porte-parole de la Vélorution toulousaine en prison.

7 mois d'emprisonnement pour avoir jeté un pot de yaourt, un pavé de poésie contre la couardise généralisée et avoir fait usage, redonné quelques lettres de noblesse à la liberté d'expression.

SORTONS LE !

La Vélorution ! Simple, pratique, gratuite, propre, silencieuse, utile, en un mot comme en mille intelligente, la bicyclette.


Vélorutionnairement votre !

Tags :

Commentaires (0) :: Post A Comment! :: Permanent Link

9/12/2007 -

COMMUNIQUE DU 9 DECEMBRE 2007

 

COMMUNIQUE

Le30 novembre dernier Olivier Théron, fondateur de la vélorutiontoulousaine, a été incarcéré à la Maison d'Arrêt de Seysses sur ladécision du Procureur de Toulouse pour purger une peine de 7 moisd'emprisonnement.

Nous ne connaissons pas encore les circonstancesexactes dans lesquelles Olivier a été mis sous écrou cependant noussavons que les policiers sont venus l'aborder le mardi précédent aumarché bio du Capitole où il venait s'installer pour le "garage-volant"et ont confisqué �volé- la charrette et les caisses à outils del'association. Ils ont été retrouvés plus tard dans un garage de dépôtde la police, sans qu'aucun signalement de cette intervention n'ait étéenregistré au commissariat. Olivier s'étant rendu lui-même aucommissariat mercredi 28 novembre, suite à la disparition de lacharrette, il lui a été signifié qu'il n'y avait pas de mandat de dépôtà son égard.

Jeudi après-midi les policiers l'ont de nouveauapproché à l'atelier ou aux alentour de l'atelier de l'associationsitué à Mix'Art Myrys. Les éléments pour relater la suite sont encorepartiels, mais ce qui se dessine, ce sont des conditionsd'incarcération tout à fait en dehors de la procédure "normale" avec unpassage au commissariat caractérisé par de nouvelles violences et lorsduquel il est apparu que les policiers ont délibérément profité desobsèques du fils d'un proche qui rassemblait beaucoup de personnes deson entourage, vendredi, pour agir contre Olivier.

Olivier et les membres de l'association Velorutionn'ont jamais cessé de contester et de dénoncer les condamnations à lapeine de prison prononcés à l'égard d'Olivier. Les condamnations misesen exécution aujourd'hui par le procureur sont celles pour


-  outrage à ministre par jet de yaourt sur la voiture de Sarkosy (4 mois)


-  entraveà la circulation et rébellion lors de son arrestation sauvage en avril2005 à la fin d'une manifestation de cyclistes (2 mois)


-  outrageà magistrat sous forme de lettre envoyé au juge (1 mois), lettredénonçant les multiples entraves aux droits élémentaires de la défensecomme le refus systématique de fournir la copie du dossierd'accusation, l'écartement de toutes pièce et témoignage attestant del'harcèlement et des méthodes irrégulières employées par la police, lerefus d'instruire les plaintes déposées par l'association et Olivierlui-même, et, de manière générale, les conditions dans lesquelles sesont déroulés les procès.

Les démêlés d'Olivier avec la justice toulousaine ontcommencé en 2002, année de l'ouverture du premier atelier de laVélorution lorsqu'il a été inculpé pour "outrage à agent" suite à uneinterpellation avec garde à vue pour avoir grillé un feu à vélo. Aprèsavoir dénoncé publiquement quelques mensonges et machinations de lapolice suite à sa garde à vue, il s'est retrouvé dans le collimateurd'une petite frange de cette corporation professionnelle à Toulouse. Lejet de yaourt sur la voiture ministérielle en février 2004 suivi de sesconfessions publiques et médiatiques sur la nature de son acte, a donnéle point de départ pour un acharnement policier et judiciaireinaugurant déjà la France de l'ère de Sarkosy.

La décision du procureur de mettre en exécution despeines de prison à l'encontre d'Olivier est une décision politique.Aucun des faits incriminés n'a causé des dommages corporels, matérielsou financiers si ce n'est ceux essuyés par l'association et Olivierlui-même. La seule raison pour laquelle il se trouve aujourd'hui enprison, c'est qu'il n'a jamais voulu se soumettre, ni aux injustices niaux intimidations ni aux pratiques de certains policiers qui prennentleurs aises avec les lois et jouissent d'un privilège de plus en plusinsupportable dans ce pays, celui de n'être jamais inquiétées ou mis encause. Il est allé jusqu'au bout dans sa démarche, sans jamais perdreson courage. C'est la raison pour laquelle il est aujourd'hui enprison. Car pour le reste, il s'occupe de bicyclettes et consacre sontemps et son énergie à ceux et celles qui les empruntent. Avec lesateliers de réparation, de récup et de recyclage, il a mis en place unoutil collectif précieux pour l'autonomie des cyclistes. Rejoint pard'autres vélorutionnaires, il a ouvert une brèche, une alternativeconcrète, pour rompre la logique automodébile et ses répercussionsnéfastes sur la maîtrise de nos vies.

Il faut craindre que rien ne lui sera épargné en termesde pénibilité des conditions de détention car l'objectif et nonseulement de l'isoler, mais de briser l'individu.

C'est pourquoi la seule exigence que nous avons et que nous allons faire entendre, est qu'il sorte de prison ! Tout de suite !

Vélorution Toulouse

Tags :

Commentaires (0) :: Post A Comment! :: Permanent Link

8/12/2007 -

COMMUNIQUE DU 8 Novembre 2007

 

COMMUNIQUE DU 8 Novembre 2007

 

Le 30 novembredernier Olivier Théron, fondateur de la vélorution toulousaine, a été incarcéréà la Maison d'Arrêt de Seysses sur la décision du Procureur de Toulouse pour purgerune peine de 7 mois d'emprisonnement.

 

Nous ne connaissons pas encoreles circonstances exactes dans lesquelles Olivier a été mis sous écroucependant nous savons que les policiers sont venus l'aborderle mardi précédent au marché bio du Capitole où il venait s'installer pour le"garage-volant" et ont confisqué –volé- la charrette et les caisses àoutils de l'association. Les afrfaires ont été retrouvés plus tard dans ungarage de dépôt de la police, sans qu'aucun signalement de cette interventionn'ait été enregistré au commissariat.

Olivier s'étant rendu lui-même aucommissariat mercredi 28 novembre suite à la disparition de la charrette, illui a été signifié qu'il n'y avait pas de mandat de dépôt à son égard.

 

Jeudi après-midi les policiersl'ont de nouveau approché à l'atelier ou aux alentour de l'atelier de l'associationsitué à Mix'Art Myrys. Les éléments pourrelater la suite sont encore partiels, mais ce qui se dessine, ce sont desconditions d'incarcération tout à fait en dehors de la procédure"normale" avec un passage au commissariat caractérisé par de nouvellesviolences et lors duquel il est apparu que les policiers aient délibérémentprofité de la mort du fils d'un proche qui rassemblait beaucoup de personnes deson entourage, vendredi, pour agir contre Olivier.

 

Olivier et les membres del'association Velorution n'ont jamais cessé de contester et de dénoncer les condamnationsà la peine de prison prononcés à l'égard d'Olivier. Les condamnations mises enexécution aujourd'hui par le procureur sont celles pour

- outrage à ministre par jet deyaourt sur la voiture de Sarkosy (4 mois)

- entrave à la circulation et rébellionlors de son arrestation sauvage en avril 2005 à la fin     d'une manifestation de cyclistes (2 mois)

-outrage à magistrat  sous forme de lettre envoyé au juge (1 mois),lettre dénonçant les multiples entraves aux droits élémentaires de la défensecomme le refus systématique de fournir la copie du dossier d'accusation,l'écartement de toutes pièce et témoignage attestant de l'harcèlement et desméthodes irrégulières employées par la police, le refus d'instruire lesplaintes déposées par l'association et Olivier lui-même, et, de manièregénérale, les conditions dans lesquelles se sont déroulés les procès.

 

Les démêlés d'Olivier avec lajustice toulousaine ont commencé en 2002, année de l'ouverture du premieratelier de la Vélorution, lorsqu'il a été inculpé pour "outrage àagent" suite à une interpellation avec garde à vue pour avoir grillé unfeu à vélo.

Après avoir dénoncé publiquementquelques mensonges et machinations de la police suite à sa garde à vue, ils'est retrouvé dans le collimateur d'une petite frange de cette corporation professionnelleà Toulouse.

Le jet de yaourt sur la voitureministérielle en février 2004 suivi de ses confessions publiques et médiatiquessur la nature de son acte, a donné le point de départ pour un acharnement policieret judiciaire inaugurant déjà la France de l'ère de Sarkozy.

 

La décision du procureur de mettreen exécution des peines de prison à l'encontre d'Olivier est une décisionpolitique.

Aucun des faits incriminés n'acausé des dommages corporels, matériels ou financiers si ce n'est ceux essuyéspar l'association et Olivier lui-même.

La seule raison pour laquelle ilse trouve aujourd'hui en prison, c'est qu'il n'a jamais voulu se soumettre niaux injustices ni aux intimidations ni aux pratiques de certains policiers quiprennent leurs aises avec les lois et jouissent d'un privilège de plus en plusinsupportable dans ce pays, celui de n'êtrejamais inquiétées ou mis en cause.

Il est allé jusqu'au bout dans sadémarche, sans jamais perdre son courage. Il n'a jamais voulu se taire. C'estla raison pour laquelle il est aujourd'hui en prison.

Car pour le reste, il s'occupe debicyclettes et consacre son temps et son énergie à ceux et celles qui lesempruntent. Avec les ateliers de réparation, de récup et de recyclage, il a misen place un outil collectif précieux pour l'autonomie des cyclistes. Rejointpar d'autres vélorutionnaires, il a ouvert une brèche, une alternativeconcrète, pour rompre la logique automodébile et ses répercussions néfastes surla maîtrise de nos vies.

 

Il faut craindre que rien ne luisera épargné en termes de pénibilité des conditions de détention car l'objectifet non seulement de l'isoler, mais de briser l'individu.

 

C'est pourquoi la seule exigenceque nous avons et que nous allons faire entendre, est qu'il sorte de prison toutde suite !

 

Vélorution Toulouse

 

 

 

Tags :

Commentaires (0) :: Post A Comment! :: Permanent Link

A propos du blogueur

olivier libre, velo, velorution, injustice, toulouse, abus, bicyclette, procès, sarkozy, yaourt, yogourt, prison

«  November 2009  »
MonTueWedThuFriSatSun
1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30


Menu

• Album photos
Accueil
Voir mon profile
Archives
Email
Blog RSS

Catégories

ACTIONS DE SOUTIENS
COMMUNIQUES OLIVIER THERON APRES INCARCERATION
COMMUNIQUES OLIVIER THERON AVANT INCARCERATION
COMMUNIQUES VELORUTIONNAIRES
LES ORIGINES D'UNE INJUSTICE

Amis

0

Liens

VIDEOS 16 JUIN 2007
VELORUTION TOULOUSE
LA ROSALIE DE VELORUTION TOULOUSE
VELORUTION IN TOULOUSE
26 Janvier 2008 -1
26 Janvier 2008 -2
26 Janvier 2008 -3

Services


Sondage

Créer un blog | Liens : Fonds d'écran gratuits | Bob Sinclair |  Contacter l'auteur