10/3/2008 - LOUES SOIENT LES ESCROCS
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LOUES SOIENT LES ESCROCS ! De notre envoyé spécial au pénitencier de seysses  Les prix du pétrole et du gaz explosent, les carburants miracles à grande échelle sont toujours inconnus, les pollutions multiples s’intensifient et la bicyclette urbaine si longtemps méprisée revient à la mode. Alors les politiques et les entreprises se bousculent pour se faire prendre en photo le cul sur une selle, cela permet de s’inventer une virginité écologiste, surtout après avoir massacré les paysages urbains et ruraux : ZAC, ZUP, ZIRST, « villes nouvelles », autoroutes, rocades, 2nd aéroport, TGV, etc. A toulouse nous avons la « chance » de connaître deux escrocs qui s’attaquent à la location de bicyclettes. Les victimes sont les citoyen-ne-s lobotomisé-e-s ou crédules. Petite explication sur les messages et abus commis par MOVIMENTO et DECAUX et sur ce qui se trame derrière eux… Créée en 2002, l’association Movimento a commencé par la location debicyclette aux étudiants-e-s ; la région soutient l’initiative des quelques fondateurs mais l’association n’est qu’une façade, ceux qui tirent les ficelles ont des objectifs très éloignés de l’idéal associatif : se développer suffisamment sur les fonds publics pour se transformer ensuite en une SARL « politiquement correcte »(1), certains se remplissent les poches pendant que d’autres recolteront les bénéfices politiques de cette image écolo. En 2003, Movimento réussit à obtenir de la mairie de Toulouse et deTISSEO la gestion de la location des vélos, aisément, car la SEMVAT avait totalement échoué auparavant. A partir de ce moment les subventions pleuvent ; en 2004, 99,97% dubudget de Movimento vient de là (quand la limite légale est à 30% pour le fonctionnement et quand d’autres associations mettent des années avant d’obtenir leur première subvention) : locaux offerts à la gare, au capitole et au port St Sauveur, Une enveloppe de 15000€ mensuel de la mairie,vélos offerts par TISSEO et la région. Pour ces derniers, Movimento peut les vendre et garder le bénéfice… Fin 2006, Movimento se transforme en une SARL politiquement correcte (1). »Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes » ? Pas si sûr… D’une, les pressions se multiplient sur les salarié-e-s qui doivent, pour continuer à travailler au SMIC et la plupart à temps partiel, verser 1000€ (?!?). Même Sarkofachozy n’a pas osé ! De deux, la qualité des vélos est mauvaise (défauts de conception, plastiques et consommables à tout les étages, …) ce qui met l’écologie au placard. De trois,les objectifs affichés à la création de l’association n’ont pas été respectés(écologie, profits réinvestis dans l’association). Quant à l’assurance obligatoire contre le vol (en moyenne 15€/mois), cela n’empêche pas l’encaissement de chèque de caution et quand le vélo est retrouvé, il arriveque le « client » ne soit pas remboursé. Cette liste est bien loin d’être exhaustive. En cinq années desuivi, nous avons découvert tant de détails de l’escroquerie qu’il y’a de quoi écrire un livre ! Derrière Movimento, nous trouvons principalement ce quenous pouvons appeler « les bobos », appartenant et soutenus par la« gauche-poubelle »(2), l’écologie BCBG. Au bout du compte, ce sont les contribuables, les citoyen-e-s et les usagers qui sont bernés. La direction de Movimento s’octroie de confortable salaires et certains élus de « gauche » espèrent en tirer des avantages électoraux (ex : le PS et Cohen). Le fait est qu’une association sans but lucratif s’est créée sur des fonds public savant de se transformer en entreprise capitaliste (SARL-SCOOP¨). Des vérités qui dérangent… 
Avant d’évoquer 2007, Movimento a une première alerte, ils perdent la gestion de la gareet d’une partie des vélos TISSEO, au profit de VINCI PARK, qui gère déjà unegrande partie des parkings souterrains de la ville de Toulouse. Un peu d’encre a coulé pour celui du Capitole lorsque certains se sont aperçus que la majorité municipale avait décidé d’offrir, sur le dos des contribuables, la rénovation du parking, qui normalement est de la charge de cette société (à but très lucratif). Comme dans le cas de Movimento, les magistrats toulousains continuent de protéger les notables. Après l’affaire Allègre et AZF, rien de nouveau dans la « ville rose ». En Juin 2007, la majorité municipale, dirigée par le criminel Jean LucMoudenc, décide de choisir une autre entreprise pour la location de vélos. Un prestataire inconnu, mais qui a bien besoin de redorer son image de publicitaire pollueur. JC DECAUX a déjà râflé les « marchés » deLyon, Paris, Barcelone ; là ou le roi du mensonge et de l’escroquerie, le dernier des écologistes. A partir d’Octobre 2007, des dizaines de vélo-stations automatiques s’implantent en centre ville et hors des quartiers "sensibles", parfois en chassant les places pour handicapé-e-s ; 135 stations fin Janvier 2008 et 253 à terme fin Avril 2008. Pour ce qui est des vélos : énormément de plastiques (jupettes avantet arrière, poignées de freins et de vitesses, couvre guidon, …), 25 kgs (une enclume sur roues). Pour ce qui est de l’écologie, c’est raté. Chose incroyable, à Toulouse le service ne fonctionne pas entre 2h00 et 5h30, ce qui n’est pas le cas dans les autres villes. Bien entendu il faut payer un abonnement pour bénéficier de la gratuité de la première demi-heure d’utilisation (Cela n’est pas explicite dans leurs publicités –mensongère-qu’il faut payé pour la gratuité). Et quant le pigeon est bon… DECAUX a transformé le client en « homme sandwich » et la publicité apparaît pour la première fois sur les vélos ; DECAUX a touché de majorité municipale la bagatelle de 15 millions d’euros. Cela représenterai, d’après nos calculs à 3 fois le coût de lancement et de gestion d’une seule année. De même DECAUX voit ses panneaux d’affichages se multiplier, sans pour autant devoir engager de frais supplémentaire. Là encore la mairie fait de jolis cadeaux à des escrocs ! Cerise sur legâteau, DECAUX n’a pas d’objectif à réaliser car la ville paiera pour ce « service », pendant 15 ans…(3) Pour parler clairement, ces locations sont un racket organisé des citoyen-ne-s et contribuables par des élu-e-s criminels. Les vélos utilisés sont fabriqués à bas coûts en Asie et dans des pays d’Europe de l’Est, gérés par des employés payés au SMIC (beaucoup d’abattement de charges). Pendant ce temps les vélorutionnaire se voient refuser systématiquement leur demande de local, la récupération de vélos ou toute autre forme d’aide qui peut être utile à une association qui fait preuve de dynamisme, qui refuse les hiérarchie et les profits. Nous tenions à informer les citoyen-ne-s avant ces municipales car encore aujourd’hui le journaliste-vélorutionnaire qui vous transmet ces informations est sequestré à la maison d’arrêt de Seysses, condamné sans jamais avoir eu accès aux dossiers d’accusation, après avoir subi menaces et violences policières (tout comme les témoins). Les magistrats toulousains sont des ordures qui ne s’ignorent pas, ils avaient déjà couverts les meurtres de Patrice Allegre… Mais c’est une autre histoire ! Olivier THERON Journaliste Vélorutionnaire Séquestré par des ordures magistrales (1) SARL SCOOP : une soi-disant coopérative ouvrière, mais les dirigeants restent surpayés et ont tous leurs week-end, contrairement aux salarié-e-s. Ces derniers ont le bon droit de se taire et d’obéir comme dans une quelconque entreprise. Demandez leur ce qu’ils pensent de tout ça… (2) PS-PC-Verts-Radicaux de gauche : spécialistes de l’écologie de façade contrairement à la droite qui tente de se donner une façade écologique… (3) Nous oublions de citer le flicage des utilisateurs grâce aux puces RFYD (utilisant les nécro technologies (plus sur http://www.piecesetmainsdoeuvre.com), qui permettront ensuite de créer un fichier publicitaire supplémentaire. Pour les désagréments allez fouiller sur http://www.velibpourri.com
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